Le mythe de la générosité mexicaine

 Chaque pays a ses mythes et l'un des mythes au sujet du Mexique c'est la générosité de ses habitants. C'est peut-être le cas pour quelques uns, dans certains milieux et à l'égard de certaines personnes (les filles par exemple) mais en dehors de cela....
Par exemple Adela, une responsable de Couchsurfing à Mexico organise une « posada » de Noël, une veillée de Noël (ici une apre-midi) pour enfants  nécessiteux, « necesitados » comme l’on dit au Mexique. 


Adela a invité 214 personnes par Facebook. 45 d'entre  elles sont intéressées et 38 assisteront, dont de nombreux ne viendront pas comme c'est la coutume ici. Des cinq assistants « amis » que je connais  outre l’organisatrice et moi les trois sont des filles.
Ne pas faire l'effort de passer deux trois heures avec des enfants qui n'ont rien ou presque rien au moment de Noël me semble grave surtout dans un pays qui se dit si catholique. Mais cela représente parfaitement la société mexicaine. Autre point symbolique de cette société mexicaine les gars ou filles avec une (très) bonne situation apporteront des bougies et des bonbons alors que par contre Anaïs, la petite pâtissière, apportera une grosse salade russe.
Pour ma part j'apporterai ou des beignets ou ce que l'on appelle ici des « pais » (pies) : des tartelettes au fromage, maïs ou fruits achetés au supermarché dans les deux cas il y a des limites à la bonne volonté !

Ces "petits détails" qui changent tout


Ces "petits détails" qui en fait changent un vie et justifient ton exil au Mexique:
Températures ce jour à Mexico :
Jour : 24°, nuit : 9°
Température ce jour à Paris :
Jour : 7°, nuit : -1°
Comme dirait presque La Fontaine "ces chiffres valent bien quelques fromages."

L'ETE INDIEN (en toute liberté !!)

Je viens de découvrir cette petite merveille un peu osée sur Youtube.Il y en a d'autres bien mais J'ADORE cette chanson.
Je l'aurais bien partagé sur mon mon groupe Couchsurfing  +50y Travellers mais quelque uns sont tellement prudes que je préfère ne pas le faire. Et bien sur ces gens sont progressistes, ouverts, contre la censure etc....En fait ils ont surtout des problèmes !


Un coup d'oeil aux élections américaines

Tellement d'intellectuels se sont abstenus et en sont fiers lors de élections américaines, assurant la victoire de Donald Trump. Soit des frustrés de Bernie Sanders ou de la haine pour Hillary Clinton. Ils ont oublié les vrais enjeux !
Et après ils se prétendent généreux, progressistes etc... C'est bien cela l'hypocrisie absolue : on soutient verbalement les "opprimés", mais quand c'est le moment d'agir plus personne !


Trois millions de mexicains déportés, la construction d'un mur frontière, la remise en cause des accords commerciaux et peut-être même un impôt sur les "remesas", l'argent envoyé par les travailleurs mexicains au Mexique, tout cela n'est pas très joyeux pour les fils de Zapata et Pancho Villa.
Que va faire le gouvernement mexicain ? Il ne peut pas faire grand-chose. Ils ont reçu et regretté après Trump avant les élections et cela été très mal jugé, le gouvernement l'a plus ou moins officiellement reconnu. Il est vrai que cela ne change pas grand chose. Par la force des choses  comme toujours en de tels cas le nouveau président ou que cela soit accomplit une partie des promesses. Et parfois même en partie seulement et après il se contente de gérer. De grands dossiers de politique intérieures comme les impôts ou la loi sur la Sécurité Sociale d'Obama l'attendent tout autant que les très importants dossiers de politique étrangère.
Bien sur le peso par rappot au dollar ou à l'euro pres la chute du pétrole, s'en porte encore plus mal. C'est plutot bon pour les expatriés.

Les doux bruits de la rue (en chantier)

Bien sur quand on parle des bruits de la rue on pense avec mélancolie au passé :rémouleur, petits pains, rempailleurs par exemple. Mais à Mexico c'est  (très) sensiblement différent.
Il y par exemple la mini-fanfare lancinante qui progresse de 20 à 30  mètres toutes les quinze minutes, sans gain d''importance me semble-t-il mais je me tromper peut-être.


Ou il y a de la gêne il n'y a pas de.. (Commentaire)

(Un long et intéressant commentaire par  Charles et Alice deux  amis du blog.
Un grand merci.)

En fait, ce manque d'attentions en général est presque universel aujourd'hui : nos valeurs fondamentales de respect, de souci de l'autre, ont faibli au profit d'une pseudo liberté individuelle, issue notamment des années 60/70.
Le monde occidental, à force de vouloir se libérer de jougs un peu archaïques, est tombé un peu trop loin dans une liberté individuelle excessive, un égocentrisme outrancier On oublie de ce fait que nous ne vivons que rarement seuls et sur une île déserte sinon en groupe, en société, en voisinage. Des lors un minimum de respect s'impose, MAIS (grand "mais") ces notions ont quasiment disparu de nos habitudes et modes de vie : notre génération a grandi dans la politesse, l'apprentissage des basiques, le respect, etc.
Aujourd'hui, ce modèle est un peu éloigné et malheureusement, nous sommes quotidiennement choqués du manque d'attentions pour les uns et les autres.
Mais parfois, il y a de petits miracles : un jeune qui se lève dans le métro pour vous laisser la place, une personne qui laisse passer une autre à une caisse de supermarchés, comme si au fond, chacun avait besoin de ce retour à la paix en groupe.
La violence et les petites violences sont si pénibles à vivre qu'il nous faut impérativement garder forces et énergie pour des choses positives. Même si de toutes manières, nous serons individuellement impuissants à lutter contre ces évolutions de fond de notre monde. Nous avons moins d'énergie de plus en vieillissant... insuffisamment en tout cas pour faire face à ces pertes de valeurs.

La grande parade du Dia de los Muertos

La grande parade du Dia de  los Muertos, première année, l'objet de tant de polémiques ! Pas moins d'un quart de million de spectateurs selon les chiffres officiels!

Les tragique conséquences de l'absence....

Une tragique conséquence.... de l'absence d'esprit de communauté, de l'esprit d'exactitude par exemple,  une tragique conséquence du j'menfoutisme  c'est bien sur que cela entre autres a permis à la corruption de s'installer, et cela à un niveau irréversible et de même pour les trafics de drogue qui contrôlent en partie le pays. Et ce souvent avec la corruption des politiques mettant sur place un système qui ne permettra aucune rédemption, dans le meilleur des cas une stabilisation mais certainement pas un retour vers une situation plus saine. Et d'ailleurs tout le pays est contaminé : par exemple le système  scolaire des enseignants : depuis le j'menfoutisme (qualité et présence) jusqu'au supérieur (grèves  ou zéro sérieux d'une majorité d'élèves.) Autre exemple : le social. La conduite ultra-conservatrice des patrons à l'égard du personnel, presque pas de congés payés sauf peut-être dans l'administration et les services comme les banques. Pour sa part le système de santé publique qui n'assure plus est discrédité : installations, matériel et personnel, tout cela ne répond pas aux nécessités de la grande majorité de la population pour qui c'est l'unique moyen de se soigner.

En bref : les lendemains ne chantent pas et même les surlendemains ne vont jamais chanter pour le Mexique. Et bien sur personne y compris ceux qui en sont conscients (y en a-t-ils ?) refusent d'y penser et encore plus d'en parler.

Un Dia de los Muertos (Jour des Morts) pour tous

Un "Dia de los Muertos" (Jour des Morts) pour nos amis les bêtes !


Ou il y a de la gêne il n'y a pas de...

Il est près de deux heures du matin. Le voisin vient d'arriver, il ouvre sa porte bruyamment et la referme tout aussi bruyamment.
C'est sans doute cela le Mexique, aucun respect pour quoique ce soit; il est peut-être saoul, mais cela justifie-t-il les choses ? Et pourtant c'est un bourgeois instruit, "educado" comme l'on dit ici. Ils ne s'en sortiront pas et d'ailleurs ils ne le méritent pas. Ou il ya de la gêne ya pas de...


Dia de los Muertos dans film de James Bond

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El Dia de los Muertos (Jour des Morts) : rien à voir

(Ce texte est repris d'un blog français qui nous décrit beaucoup mieux que je ne saurais le faire les rites du "Dia de los Muertos" ou Jour des Morts.)

Au Mexique, la mort a un goût sucré et colore les rues. Les enfants mexicains frappent aux portes de leurs voisins en demandant des crânes en sucre au lieu de les menacer. Dans le sud-ouest des Etats-Unis, caractérisé par une forte présence hispanique, les maquillages souriants noirs sur fond blanc entourés d’une couronne de fleurs se multiplient au milieu des costumes de vampires, sorcières et fantômes. Plus généralement, l’engouement pour la culture mexicaine se développe dans le monde entier. Voici quatre différences majeures entre Halloween et le" Dia de los Muertos", jour des morts.

Deux jours de fête

Les deux fêtes coïncident sur le calendrier, dans la tradition de la Toussaint catholique. Au Mexique, elle se célèbre du 31 octobre au 2 novembre et ces deux jours sont fériés. Le premier jour est consacré aux enfants “los angelitos”, le second aux adultes. Des autels sont dressés dans les maisons en honneur de ces derniers. Les portraits de Frida Kahlo y trouvent une place particulière. Les familles partent déjeuner sur les tombes de leurs morts.

Des festins pour le retour des défunts et des crânes sucrés

La nourriture occupe une place centrale dans cette fête. Les familles cuisinent les plats préférés des défunts. Les sucreries typiques de la fête sont les calaveras, de petits crânes en sucre colorés. Le "pan de muerto", sorte de pain brioché, est également vendu dans les boulangeries.

Une fête colorée

Oubliez la citrouille creusée bien que les teintes de la cucurbitacée se confondent parfaitement avec celles des feuilles d’automnes. Optez pour des tons d’été bigarrés. Au Mexique, colliers de fleurs et guirlandes de papiers découpés en forme de squelettes colorés ornent les autels dressés dans les maisons. Des pétales de fleurs et des bougies sont disséminés sur les chemins conduisant aux cimetières. Autrement dit, la couleur prime sur la noirceur. La mort, personnifiée par le squelette vêtue d’une tunique colorée de la Santa Muerte, semble plus sympathique que sanglante.

Une dimension historique et politique

Un autre squelette féminin est entré dans le folklore populaire depuis le début du XXème. La Catrina représente l’indépendance des Mexicains face aux Européens. Dans ce sens, le jour des morts, inscrit depuis 2008 au Patrimoine immatériel de l’Unesco, symbolise la fusion entre rites préhispaniques et catholicisme introduit par les Espagnols au XVIème siècle. Catrina apparait notamment dans la fresque de Rivera, “Sueño de una tarde dominical en la Alameda Central”, à voir au musée des fresques de Diego Rivera, à Mexico D.F."

(Viatorcom)

Savoir-vivre mexicain !

(Quand on m'invite dans un restaurant élégant et chic :
- il y a des chips ?)

C'est souvent décourageant quand on invite des mexicains à déjeuner. Poulet ou lapin chasseur, saumon grillé, ou même quiche lorraine ou spaghetti carbonara, il y aura toujours des invités pour demander de la sauce "chile habanera", la plus forte, en te laissant entendre discrètement ou non que ta cuisine n'a pas de goût...


Porfirio Diaz et son rayon modernisateur

 Une gentille plaisanterie, une allusion au progrès réalisés au Mexique sous la présidence-dictature de Porfirio Diaz au pouvoir de 1876 a 1911. Bien de toutes manières un jour les petits wagons tractes par des mules auraient été remplacés par des petits trains motorisés mais quand et sur un réseau de quelle envergure ? C'est sur que Porfirio Diaz a grandement fait. avancer le Mexique. Peut.être pas au rang de puissance mondiale et encore.... "Sans doute il y eu des choses négatives mais pourquoi ne parlons-nous pas des choses positives? Elles furent nombreuses aussi."


Archéologie revendicative au Mexique

C'est ainsi que les maîtres d'écoles manifestent dans le Chiapas, une des provinces les plus pauvres du du pays ou ils font grèves depuis des mois et paralysent en partie l'économie par des blocages de route.
Même le Che est de la partie

Les trois variétés d'habitants au Mexique (ou même de résidents)

Au Mexique les habitants se divisent en trois parties :
- ceux qui voient le positif et ne croient pas au futur car le peuple ne fait pas l'effort et le gouvernement n'est pas intéressé)
- ceux qui ne voient que le négatif  et croient au futur (grâce à son homme providentiel de gauche.)
- ceux qui voient le positif et croient au futur (une minorité qui vit (très) bien et se moque de l'avenir.
On pourrait y ajouter ceux qui voient tout en noir (le présent comme le futur) mais comme en général les mexicains sont TRES chauvins même s'ils désespèrent du présent ils ne peuvent faire l'impasse sur le futur.

Prendre un café comme au bon vieux temps

 (Je voudrais prendre un café avec quelqu'un qui soit capable de me regarder sans sortir son téléphone. 
Vous savez, comme avant, quand nous étions libres.)


Comment être heureux au Mexique ? Facile !

  Pour vivre  et être heureux au Mexique il ne suffit pas d'avoir en poche, un visa de résident, le sésame pour la vie au paradis.

Nous sommes au pays des… mexicains cela va de soi, il faut en tenir un peu compte.  Tout se passera bien si :

-  l'on ne parle pas espagnol, ou à peine comme les salutations d'usages.
- l'on a un compagnon mexicain (caine) de notre âge. Sinon plus l'écart d'âge est important plus c'est suspect et il vaut mieux ne pas commencer à se poser des questions.
- l'on est une femme, m.e. (mieux encore) plutôt belle ou pas trop défraîchie, parlant fort, riant fort, m.e offrant les bières, m.e. si elle aime la vie sous tous ses aspects.
- l'on est une fille, m.e. un blonde avantageuse, m.e. parlant fort, riant fort, se laissant offrir les bières et pas farouche.
- l'on est un homo efféminé (et ou est le problème...?) ou si l'on est un homo viril (on est juste "curieux"...)
-  l'on est riche et que l'on ne se rend compte de rien (des arnaques et/ou que votre femme aime les machos).
- l'on est riche et/ou artiste, (conscient des arnaques etc...) mais d'avis qu'il faut partager et pardonner.
- l'on est un artiste pour qui seul l'art compte, le reste (le matériel) étant futilité.
- l'on peut avoir des entrées aux galeries, expositions et assimilées les jours de premières ou des invitations à l'ambassade pour le 14 juillet... en bref tout ce qui est frime.

si l'on est l'un ou l'une de tout cela....(parmi tant d'autres) c'est le bonheur assuré !

Alors que dire d'un homme âgé, hétéro, qui parle espagnol et comprend ce que l'on dit, juste assez riche pour avoir son FM3, conscient de ce qui se passe autour de lui et vivant au Mexique comme moi ?

C'est un masochiste !

"Lis ce que je lis" ou "ce que j'ecris" !

 C'est fou ce que les gens veulent que je lise tout ce qu'ils me recommandent  ou écrivent.


Dans le premier cas c'est Béa une amie canadienne du sud du Mexique qui veut que je lise des oeuvres de Gustavo Esteva, un grand politicien-économiste-révolutionnaire caché à poste très haut placé dans le gouvernent. C'était aussi un conseiller du mouvement zapatiste (AZLN*), un mouvement révolutionnaire paysan des années 70 voué à l'échec bien sur même s'il existe encore aujourd'hui; c'est cela le Mexique, on ne solde jamais le passé. Cela ne m'intéresse pas mais il y a encore des intellectuels  de ma génération, surtout anglo-saxons qui le lisent.
L'autre lecture recommandée fortement est un conte écrit par mon petit ami, pas moins de cinq pages denses, un fond romantique, un style rococo, tout le contraire de ce que j'aime. Et en plus je déteste lire en ligne. Mais c'est mon petit ami alors je ferai un effort même si je sais que cela ne marchera pas. Et en plus si je lui dis que cela ne m'a pas plu, il risque de mettre en colère !

*"Armée Zapatiste de Libération Nationale", il fallait être bien naïf pour croire à de telles choses. Meme Zapata lui-même n'y aurait pas adhéré. Ce n'était que de la démagogie petite-bourgeoise s'appuyant sur un paysannat  ignorant.

Ayotzinapa : deux ans d'illusions entretenues et de tristesse

Cela fait maintenant deux ans que quarante-trois étudiants de l'école normale rurale d'Ayotzinapa (dans l'état de Guerrero) étaient sortis de leur école vers deux heures du matin dans un autobus volé  afin de récolter des fonds par la force pour se rendre quelques jours plus tard à Mexico. Ces détails matériels sont importants car ils illustrent un contexte qui a bien sur favorisé le drame en particulier la nuit, les autorités (la mairie) non au courant et surprises, les liens étroits entre la municipalité et les trafiquants de drogue.
Tragique manque de chance à la suite d'un malentendu ou de la colère des autorités de la petite ville d'Iguala ou ils se trouvaient alors, après  une brève fusillade il furent arrêtés par la police de cette même ville puis celle de l'état. Le drame aurait pu être évité ou limité mais la maturité n'était pas le fort des étudiants alors qu'ils ne manquaient pas de certitudes. Peu après ils furent remis à un groupe de trafiquants de drogues, l'un des plus importants de l'état de Guerrero. Ces derniers sans avoir exactement identifiés les raisons de la venue des jeunes ont sans doute suivi les consignes du maire avec qui ils étaient liés. On ne les a plus jamais revus.Les étudiants n'avaient pas compris le danger subséquent qu'un éventuel affrontement même limité  avec les autorités civiles et ce que cela pouvait signifier : leur arrêt de mort.

Deux théories s'affrontent même si objectivement le résultat est identique : la mort des étudiants même si certains maintiennent encore le mythe d'une disparition forcée. Ou c'est un "crime d'état" (l'armée a tué les étudiants), ou les étudiants sont encore vivants, travaillant dans des champs de pavots ou des mines clandestines pour des trafiquants. Dans aucun des cas les commissions d'enquête n'ont pu découvrir ni encore moins prouver quoique ce soit. Ni même par ailleurs retrouver un squelette ou des cendres dans la décharge ou les restes des étudiants étaient supposées être enterrés après avoir été brûlés. Il y a même une controverse sur le sujet de la crémation ou non des cadavres : possible ou non.

Il n'y pas eu moins de deux commissions d'enquête, une gouvernementales aux conclusions erronées et une commission internationale supposée être le reflet de la tragédie mais sans résultat. Dans les deux cas ces milliers de pages de résultats d'investigation n'ont conduit à RIEN  et il y a peu d e chance que les choses changent à moins de deux possibilités : la découverte miraculeuse d'éléments nouveaux matériels (ossements par exemple) ou les confessions d'un des criminels. Sinon les parents pourront continuer de défiler ce jour-ci et pour certains d'entre eux  même offrir un gâteau d'anniversaire à leur fils qu'ils ne croient pas disparu. On peut aussi se demander ou sont passés les étudiants en fin d'études qui commanditaient ce genre d'opérations. Ont-ils été très sérieusement interroges ? L'ancien directeur (trotskyste) n'ignorait pas les sorties nocturnes des étudiants dans des autobus confisqués à ADO (Autobus de l'Ouest avec chauffeurs). Etait-il normal de tolérer tout cela?

Quelques mots au sujet de l'armée. Par un quadruple système de quatre caméras omniprésents, et même par une visite de quelques soldats à l'infirmerie ou quelques étudiants avaient été soignés avant leur enlèvement il est vraisemblable que l'état-major local et brièvement plus tard l'état-major fédéral furent au courant. Ils n'ont sans doute pas ignoré au moins la première partie : l'arrestation même si ensuite les caméras n'ont peut-être pas pu montrer l'enlèvement. Mais intervenir de nuit eut été trop hasardeux  avec le danger de faire des victimes et les immenses conséquences médiatiques, cela compte aussi bien sur, qu'il pouvait en résulter. Ils ont donc peut-être pensé faire pour le mieux. Bien sur cela n'exclut pas à100% la théorie du crime d'état.

 Comme l'a si bien noté un commentaire en ligne : une immense partie de cette tragédie est due aux commentaires des prétendus réseaux sociaux qui depuis le début pour les raisons les plus variées (mode, politique, désir de s'occuper) ont accaparé, mobilisé et diffusé une cause pour laquelle il y avait peu d'espoir depuis le début. Quarante-trois étudiants disparus de nuit avaient-ils une chance de réapparaître plus de deux, trois, quatre jours plus tard? Et d'ailleurs ou sont aujourd'hui ces beaux parleurs ? Disparus  Les étudiants sont appréciés pour ce qu'ils étaient souvent des "vandales" surtout préoccupés comme ils le disaient eux-même par "la lutte sociale que par leur vocation", utilisant pour cela tous les moyens y compris le plus souvent la violence considérée comme un outil révolutionnaire.

Cette affaire s'est vite transformée est devenue une machine anti-gouvernementale, une providence pour la gauche et l'extrême gauche. Elle a également atteint une dimension internationale, gouvernements, ONG, et institutions politiques. mais à la fin il n'en n'a rien résulté. Si un jour quelque chose surgit, des éléments déterminants, qui pourra-t-on arrêter ou juger ?  Un ancien      président ? Un ancien général ? Ou  même un ancien maire ou gouverneur ? Un responsable de "crime d'état"?  Peu de chance que cela arrive : les étudiants sont mort, même sans preuve ni trace, aucune commémoration, défilé ou appel à se souvenir non sans arrière-pensées politiques parfois ne les ressuscitera.

Menus d'hier et d'aujourd'hui

    Hier :  "Fonda de Doña  Berta"  /  Aujourd'hui:  "Le Bistrot"


Soupe de maïzena chaude :   5 pesos    
Sublime de maïs au chocolat  avec cannelle, lait  55 pesos

 Mini Tacos de panier  (bien gras) de patate  et soubressade  : 3x10   pesos
Crêpes de maïs fourrées à la pomme de terre et chair de cochon de lait au paprika et piment seche :   2x20 pesos

Soupe de vermicelles : 8 pesos   
Chapeaux d'anges à la tomate avec essence de chipotle : 75 pesos

Cote de porc haricots verts : 25 pesos    
Entrecôte de porc avec feuilles d'épinards sur miroir
de sauce de tomate vertes et piment frais :  250 pesos

Douceur de cacahuètes, courtoisie de la patronne
Croquant de cacahuètes au sucre naturel  :  60 pesos

Pourboire :4 pesos     Total : 50 pesos
Service : 15% 83 pesos  Total : 635 pesos

"Comment ça se passe au Mexique, la vie ?"

Vu sur un site d'expatriés au Mexique :

Dan:
-"Comment ça se passe au Mexique, la vie"
A mourir de rire !
La vie au Mexique c'est une horreur ! C'est pour cela que presque aucun expatrié ne retourne en "douce France" ou même tout autre pays d'origine.
Pour être honnête en cinq ans j'ai tout de même connu un cas : un concepteur artistique qui travaillait dix heures par jour et n'avait que cinq jours de vacances par an comme c'est la loi ici. Il ne pouvait évidemment pas passer suffisamment de temps avec sa femme et son très jeune enfant. Ils sont donc partis en France.
J'ai aussi entendu parler du cas du cas d'un couple d'américains âgés qui ne pouvaient pas supporter la chaleur du Yucatan et d'un autre à qui les enfants et les petits-enfants manquaient. En bref six personnes sur près d'un million d'expatriés. Pas vraiment la foule, à peine la nécessité d'être mentionné .


Facebook dommageable pour ma vie sociale...?

 Je n'en n'ai pas encore confirmation mais il semblerait que chacune de mes réactions (j'aime, j'adore, ça me met en colère etc...) à la suite d'une publication privée ou suite à une information publique sur un mur, le mien ou celui d'un membre, soit visible par tous.
C'est gênant parce que si c'est le cas tout le monde a pu voir ou peut voir ce que je pense de nombreux aspects d l'actualité mexicaine : les étudiants bordels, les maîtres d'écoles indignes et sans honte, PEMEX un gouffre de corruption et d'inefficacité, la chute du peso pas tant que cela d e la responsabilité du gouvernement (sinon du cours du pétrole) et bien d'autres aspects comme le faible niveau des universités mexicaines en particulier de l'IPN (l'Institut Polytechnique National).
C'est gênant parce-que je dépends pour ma vie sociale de mes contacts Facebook et il possible (vraisemblable ?) que certaines réactions ou commentaires n'aient pas plu à quelques ou plus parfois.

J'ai bien essayé d'avoir des informations par quelques copains spécialistes mais je n'ai reçu aucune réponse ferme.  Il va falloir enquêter sur des forums anglo-saxons, eux doivent savoir...